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Publié le 12/06/2012

Entrevue de François Asselineau du 04 juin 2012

Publié le 24/04/2012

Après les faux sondages, la fausse percée électorale du Front National !

resultats.jpgLe vrai résultat :

 

Avec 17,9% des suffrages, Mme Le Pen fait significativement baisser le score de l’extrême droite de 2002.

 

Les résultats définitifs du scrutin du 22 avril 2012 ont été publiés le lundi 23 avril en fin de matinée.

 

Ils réservent, entre autres, une surprise de taille par rapport aux analyses faussées développées par tous les médias du Système hier soir.

 

Mme LE PEN FAIT BAISSER DE -1,30 POINT LE SCORE DE L’EXTRÊME DROITE DE 2002

Je rappelle que TF1 avait « estimé » le score de Mme Le Pen à 19,0 % à 20H00 et que Le Monde l’avait « estimé », quant à lui, à 20,0 %.

Or les résultats définitifs donnent à Mme Le Pen très exactement 6.421.808 voix, soit 17,90 % des 35.885.840 suffrages exprimés et 13,95 % des 46.037.782 électeurs inscrits.

Je rappelle qu’en 2002, M. Le Pen avait réalisé les scores suivants :

- 16,86 % au 1er tour
- 17,79 % au 2ème tour.

Je rappelle aussi qu’en 2002, il y avait un autre candidat d’extrême droite, et qui n’était pas un inconnu puisqu’il s’agissait de M. Bruno Mégret, ex-n°2 du FN qui avait créé une liste dissidente. Or M. Mégret avait obtenu 2,34 % des voix.

De telle sorte qu’en 2002, l’extrême droite avait réalisé 16,86 + 2,34 = 19,20 %

En d’autres termes, pour mesurer l’évolution de l’audience de l’extrême droite en France sur 10 ans, il faut comparer le score au 1er tour de Mme Le Pen, seule candidate d’extrême droite en 2012, qui est de 17,90 %, au score au 1er tour de l’extrême droite en 2012 (MM. Le Pen et Mégret), qui était de 19,20 %.

Loin d’avoir provoqué une « percée historique de l’extrême droite », Mme Le Pen l’a au contraire fait baisser de -1,30 point par rapport à il y a 10 ans.

Lire la suite sur Agoravox (Article de François ASSELINEAU).

Publié le 30/01/2012

La séparation du pouvoir médiatique des pouvoirs exécutifs et des féodalités économiques et financières

Point N° 3/20 du programme présidentiel de François ASSELINEAU. Réforme des médias.

 

 

Principaux points 

Établir la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères.

Actualiser la séparation des pouvoirs en reconnaissant le quatrième pouvoir : le pouvoir médiatique. Le séparer de l’exécutif. Le mettre au service du peuple souverain.

Fixer un cadre constitutionnel aux médias.

Avec la création d’un vaste service public de la culture et de l’information, indépendant et doté de moyens lui permettant d’assurer sa tâche.

Avec l’adoption de lois anti-trust pour les médias nationaux et régionaux.

Avec l’interdiction de possession d’un média d’une firme intervenant dans un autre secteur économique.

Avec l’interdiction constitutionnelle d’une prise de contrôle d’un média de masse par un fond de pension ou une multinationale.

Avec la limitation de la publicité.

Avec une réforme du financement public des médias qui seraient réservés à ceux qui participent de façon désintéressée au débat public.

Re-nationalisation de Télé-diffusion de France (TDF).

Re-nationalisation de TF1.

Restitution à l’Agence France Presse (AFP) de son rôle originel de service public de l’information. Assurer son financement par l’État afin de diffuser une vision française et impartiale des événements planétaires.

Transformation du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) en Cour Supérieure de l’Audiovisuel. Chargée de veiller à la représentativité politique objective de la population dans toute sa diversité. Composée de magistrats inamovibles élus pour neuf ans par les assemblées.

Assurer une diversité politique représentative des différents courants d’opinion parmi les journalistes présentateurs d’émissions politiques. Assurer la publicité des détails des financements des médias.

Lutter contre la précarité dans les métiers du journalisme. Favoriser l’adoption d’un code de déontologie entre politique et journalisme.