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Publié le 24/04/2012

Après les faux sondages, la fausse percée électorale du Front National !

resultats.jpgLe vrai résultat :

 

Avec 17,9% des suffrages, Mme Le Pen fait significativement baisser le score de l’extrême droite de 2002.

 

Les résultats définitifs du scrutin du 22 avril 2012 ont été publiés le lundi 23 avril en fin de matinée.

 

Ils réservent, entre autres, une surprise de taille par rapport aux analyses faussées développées par tous les médias du Système hier soir.

 

Mme LE PEN FAIT BAISSER DE -1,30 POINT LE SCORE DE L’EXTRÊME DROITE DE 2002

Je rappelle que TF1 avait « estimé » le score de Mme Le Pen à 19,0 % à 20H00 et que Le Monde l’avait « estimé », quant à lui, à 20,0 %.

Or les résultats définitifs donnent à Mme Le Pen très exactement 6.421.808 voix, soit 17,90 % des 35.885.840 suffrages exprimés et 13,95 % des 46.037.782 électeurs inscrits.

Je rappelle qu’en 2002, M. Le Pen avait réalisé les scores suivants :

- 16,86 % au 1er tour
- 17,79 % au 2ème tour.

Je rappelle aussi qu’en 2002, il y avait un autre candidat d’extrême droite, et qui n’était pas un inconnu puisqu’il s’agissait de M. Bruno Mégret, ex-n°2 du FN qui avait créé une liste dissidente. Or M. Mégret avait obtenu 2,34 % des voix.

De telle sorte qu’en 2002, l’extrême droite avait réalisé 16,86 + 2,34 = 19,20 %

En d’autres termes, pour mesurer l’évolution de l’audience de l’extrême droite en France sur 10 ans, il faut comparer le score au 1er tour de Mme Le Pen, seule candidate d’extrême droite en 2012, qui est de 17,90 %, au score au 1er tour de l’extrême droite en 2012 (MM. Le Pen et Mégret), qui était de 19,20 %.

Loin d’avoir provoqué une « percée historique de l’extrême droite », Mme Le Pen l’a au contraire fait baisser de -1,30 point par rapport à il y a 10 ans.

Lire la suite sur Agoravox (Article de François ASSELINEAU).

Publié le 25/01/2012

Non Mr Bayrou, on ne peut pas simplement dire « Zut » à Bruxelles

Quand les politiciens sont face à leurs contradictions à propos de l'Union européenne.
Heureusement quelques journalistes commencent à brancher leurs neurones...

 

Question de Natacha Polony à François Bayrou sur le "Consommons local", son thème de campagne :

Cette question sur le "Consommons local devrait être son point fort à Bayrou, puisque c'est justement son thème de campagne...


« Vous êtes un fervent européen,et vous avez toujours défendu la construction européenne telle qu’elle se fait, avec les traités européens tels qu’ils se sont fait. Or le dogme de ces traités européens c’est la concurrence libre et non faussée.

Je vous cite un exemple.

Il y a actuellement un décret pour autoriser les cantines scolaires à faire des appels d’offre pour faire travailler les agriculteurs qui sont proches. Le commissaire européen chargé de la concurrence a expliqué que c’était contraire à la concurrence libre et non faussé et qu’il fallait faire des appels d’offre généraux, comment vous faites avec ça ? »

 

Après avoir essayé de répondre qu'il était contre ces traités (1) !  Mr Bayrou acculé n'a eu d'autre choix que de répondre : « On dira "Zut" à Bruxelles ».

Un petit récap ?

  1. Bayrou nous promet de faire travailler les producteurs locaux
  2. Mais on sait Bruxelles nous l'interdit
  3. C'est donc une fausse promesse que son programme "Consommons local" (seuls les français non-compétents en droit européen y croient d'ailleurs à cette "promesse")
  4. La journaliste - merci ! - lui fait remarquer cette incohérence
  5. Bayrou tente de nous embrouiller et de nous dire qu'il était contre ce traité (!!!)
  6. Puis face aux journalistes qui insistent - ils sont doués ce jour-là -, Bayrou est obligé pour rendre crédible sa promesse de nous dire que ok Bruxelles nous l'interdit mais on peut se passer de Bruxelles et lui dire "Zut".
  7. Tout simplement...? Dire Zut à un traité et à ses partenaires ? Voyons cela...

 

Dire « Zut » à Bruxelles est une impasse qui a déjà été essayée

Quand l'Europe nous empêche de faire quelque chose, François Bayrou ne remet pas en cause le principe ni le fonctionnement de l'Union européenne. Bien trop compliqué. Il nous dit simplement «Zut ! ».

Faisons-lui remarquer que quelques « Zut » ont déjà été tentés dans le passé (et dans bien des domaines). Pas de nouveauté de ce côté là donc, sauf le vocabulaire. Quelques exemples :

  • Risques d'amendes élevées : Mme Roselyne Bachelot voulait dire « Zut » à Bruxelles lors de la mise sur le marché du fameux Red Bull (qui ne correspondait pas à nos standars au niveau de la santé). Elle s'est elle-même reprise : « Le coût des amendes imposées par l'Union européenne sera trop élevé, je n'ai pas eu le choix ».

 

  • Remboursement des subventions françaises : Ex. : La France a voulu dire « Zut » à Bruxelles en promettant des subventions aux pécheurs. Ce « Zut » a été de courte durée puisque l'Union Européenne a demandé le remboursement de l'argent versé.

 

  • Amendes faramineuses : En 2008, la France a payé 587 millions d’euros d’amende pour « non transposition des lois dans les délais », dont 10 millions parce que l’on tarde à appliquer les directives concernant les OGM (appliquer ces directives rapidement aurait eu pour effet de montrer aux Français qu’ils n’ont vraiment plus le pouvoir de décider, mieux valait payer l’amende …). Et ce montant uniquement pour les OGMs ; imagnez le tarif si l'on dit « Zut » à tout va !
  • Le risque final : Plus récemment et encore plus contraignant  - en fonction du niveau du « Zut » - :
    Par la bouche de son président José Manuel Barroso, la Commission européenne a décidé d'envoyer trois lettres de mise en demeure au gouvernement hongrois, pour lui donner deux mois pour se conformer au droit européen en le menaçant de l'article 7.

    Cet article 7 permet, dans son alinea 3, de suspendre les droits de vote dans l'Union Européenne d'un Etat. (2)


On ne peut pas impunément faire des bras d'honneur aux Traités signés

Dire « Zut » à Bruxelles, c'est faire des bras d’honneur aux autres pays en ne respectant pas notre contrat et cela pose de sérieux problèmes :

- un problème moral : Ce n'est pas grave dirons certains. Mais pourquoi signer un Traité si ce n'est pour le respecter ? Quelles valeurs montrerons-nous à nos enfants et quelle image donnerons-nous de la France aux autres pays  ?

- un problème international : Comment pourra t-on ensuite, au niveau international, dénoncer ou discuter avec les pays qui ne respectent pas leurs engagements (Traités environnementaux, droits de l’hommes...) ? Charité bien ordonnée commence par soit-même...

- un problème financier : Puisque "désobéir" à Bruxelles nous expose à des amendes faramineuses.

- un problème concernant les relations entre les pays d’Europe : Car les autres pays voyant que nous ne respectons pas les règles feront de même dans d’autres domaines. Prévoir bagarres et luttes au programme. Est-ce ça l’entente et la paix européenne ?

- un problème légal : Le risque final et prévisible étant cet article 7 du Traité de Fonctionnement de l'Union européenne  : "en cas de violation grave et persistante des valeurs fondamentales", le retrait du droit de vote du pays au sein de l'Union européenne.

 


Si l’on n’est pas d’accord avec un Traité que l'on a signé (et que l’histoire nous a montré qu’on n'arrivait pas à le changer), eh bien on en sort, tout simplement.

Si nous ne sommes pas d’accord avec le contenu d’un Traité et que nous trouvons que ces obligations ne correspondent pas à nos besoins (et aux besoins de nos voisins européens, car ils sont chacun individuellement dans un cas identique à nous) alors, on se désengage, tout simplement.

Et ce, de la manière la plus démocratique qui soit. Il existe un article (l'article 50) qui indique à un pays comment sortir de l'Union europenne quand il le souhaite.

Ce qui ne nous empêchera pas - bien au contraire - de créer des nouvelles relations et de nouveaux accords avec chaque pays, au cas par cas et par thème (économie, un secteur particulier dans l’agriculture, environnement, ....). Ce qui fonctionnera, à l’inverse d’un accord généralisé avec 27 pays différents et tous les thèmes à la fois.


 

 Voir aussi :

(1) : BAYROU : simple girouette ou réel opportuniste ?
(2) : Dissidence hongroise : article 7 ou article 50, il faut choisir !

NOUVEAU REBONDISSEMENT DU CAS HONGROIS : LA PREUVE EST FAITE QU'IL N'Y A PAS D'AUTRE CHOIX QU'ENTRE LA SOUMISSION À L'UNION EUROPENNE OU LA SORTIE VIA L'ARTICLE 50
Le 24/01/2012, les ministres des finances de l'Union européenne viennent en effet d'approuver les mesures de sanction (à l'encontre de la Hongrie) qui devraient prendre la forme d'un "gel" des subventions européennes.

 

Publié le 14/01/2012

FLASH ! François HOLLANDE a enfin une idée !!

Le PS propose de supprimer le « quotient familial » – 20minutes.fr


Rarement le Parti socialiste ne se sera autant moqué du « peuple de gauche » qu’en cette pré-campagne électorale.

- Alors que la France est menacée de pillage généralisé au profit de Goldman Sachs et d’une oligarchie euro-atlantiste,

- alors que la France perd 800 emplois industriels par jour ouvrable et a perdu 900 usines en 3 ans,

- alors que l’UE exige de porter le départ à la retraite à 70 ans et de liquider tous les acquis sociaux,

- alors que la crise de l’euro est de nouveau sur le point d’exploser,

- alors que la pauvreté et la précarité gagnent,

- alors que la France, domestiquée par les USA et l’OTAN, se solidarise d’une politique démentielle au Moyen Orient qui risque de nous faire basculer dans la 3ème guerre mondiale, que nous propose le génial Hollande ?

 

 

De remplacer le système du quotient familial par celui du crédit d’impôt !

 

On attend avec impatience ses autres propositions : passer le nombre d’annuités de retraite de 41 ans à 40 ans et 9 mois ? émettre un timbre commémoratif pour le 16ème anniversaire de la mort de Mitterrand ? déplacer de 100 mètres tous les radars autoroutiers ?

 

Jusqu’à quand les électeurs du PS vont-ils accepter de se laisser enfumer par un individu d’une médiocrité sidérale, qui élude tous les sujets de fond, et qui garde un silence complice sur tous les articles du traité de Lisbonne qui sont à l’origine de la destruction en cours de notre démocratie et de notre niveau de vie ?

 

François ASSELINEAU - Candidat à l'élection présidentielle française de 2012 - Union Populaire Républicaine

Facebook : www.facebook.com/upr.francoisasselineau -- TwItter : @UPR_Asselineau #Asselineau #UPR  -  INTERNET : www.u-p.r.fr



Pssscchhhhiiitttt : « La Taxe Tobin » de Sarkozy se dégonfle d’heure en heure

Le Figaro: La taxe sur les transactions serait limitée



Fin de partie en vue pour les rodomontades de Nicolas Sarkozy : après le NO du Royaume Uni, le NEIN de l’Allemagne et le NON de toute la profession bancaire en France, l’occupant de l’Élysée cherche désespérément une voie de sortie pour ne pas perdre complètement la face sur son idée géniale de « taxe Tobin » unilatérale.

 

Soit dit en passant, l’idée d’adopter une telle taxe au niveau de la France seule, dans le contexte par ailleurs inchangé des traités européens qui imposent une totale liberté des mouvements de capitaux et
de domiciliation bancaire, serait en effet revenue à condamner la profession en France à une catastrophe annoncée. Une très grosse partie des échanges auraient tout bonnement fui la place financière française…

 

Que Nicolas Sarkozy ait osé lancer une idée aussi dingue [dans le contexte où la France ne sort pas de l'UE, je le précise de nouveau !], cela prouve à quel point il est d’une ignorance phénoménale sur les
questions financières et à quel point il est aux abois politiquement.

 

Quoi qu’il en soit, c’est machine arrière toute ! Maintenant, on ne parle plus que de ressusciter l’ancien impôt de bourse sur les seules ventes, et en le militant aux seules ventes d’actions. Ce qui revient
gentiment à vider totalement de substance l’idée d’origine.

 

Cerise sur le gâteau : la décision de supprimer l’impôt de bourse avait été prise dans le courant du mois de novembre 2007 et il avait été officiellement supprimé le 1er janvier 2008. C’est-à-dire que la
décision avait été prise par… le génial Nicolas Sarkozy soi-même !

 

François ASSELINEAU - Candidat à l'élection présidentielle française de 2012 - Union Populaire Républicaine


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23:29 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Les autres candidats | Lien permanent | Tags : tobin, taxe tobin, sarkozy | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Publié le 10/01/2012

FN : Anti-système et Anti-européen ???

Mme Le Pen se présente volontier comme "la" candidate en rupture avec le système, mais qu'en est-il vraiment ?

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Pour la bonne information de nos lecteurs, nous croyons utile de rappeler ici les points suivants :

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a)- La rémunération de député au parlement européen se calcule comme suit :
Salaire de base : 6200,72 € par mois NETS
+ Indemnité de frais généraux: 4299 € par mois
+ Indemnité annuelle de voyage : 4243 € par an
( soit 353,58 € / mois - hors réunions officielles)
+ Indemnité JOURNALIÈRE : 304 € par JOUR DE PRÉSENCE au parlement européen ; soit par exemple 4.256 € /mois pour 14 jours de présence au parlement par mois.
+ Remboursement des frais de transport en Avion classe Affaires
----------------------------------------------------------------------------------------
= Soit un TOTAL de 15.109,30 € par mois net, sur la base de 14 jours de travail sur place.

A ceci s'ajoute une "enveloppe forfaitaire" globale pour payer les collaborateurs de 21.209 € par mois versés à chaque parlementaire, ce qui lui permet de s'offrir le service d'au moins 3 collaborateurs.

Il est important de préciser que le coût total d'un député (qui est donc de l'ordre de 36.000 € par mois) est intégralement payé par les contribuables de chaque pays ressortissant, donc par les contribuables français pour les députés français au parlement européen.

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b) M. Jean-Marie Le Pen a été :
- élu député du FN au parlement européen le 17 juin 1984,
- réélu le 15 juin 1989,
- réélu le 12 juin 1994,
- réélu le 13 juin 1999,
- réélu le 13 juin 2004,
- réélu le 7 juin 2009.

M. Jean-Marie Le Pen est donc élu député du Front National au Parlement européen, théoriquement pour protester contre l'Europe, SANS INTERRUPTION depuis le 17 juin 1984, soit depuis 27 ans et 6 mois. Son mandat actuel arrive à expiration en juin 2014.

La rémunération d'un député européen étant de l'ordre de 15.000 euros nets par mois en intégrant les primes diverses (cf. supra), on peut estimer que M. Jean-Marie Le Pen a donc perçu, au cours des 27 ans et demi qui viennent de s'écouler, une rémunération de l'ordre de 5 MILLIONS D'EUROS en tant que parlementaire européen.

Bien entendu, il n'échappe à personne que le "programme" et les vociférations contre l'Europe que M. Le Pen a formulées depuis 27 ans et demi n'ont pas empêché d'un iota la mise sous tutelle de la France par l'oligarchie euro-atlantiste.

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c) Mme Marine Le Pen, en fidèle émule de son père, suit le même chemin. Elle a été :
- élue députée du FN au parlement européen le 13 juin 2004,
- réélue le 7 juin 2009.

Mme Le Pen est donc élue députée du Front National au Parlement européen, théoriquement pour protester contre l'Europe, SANS INTERRUPTION depuis le 13 juin 2004, soit depuis 7 ans et 6 mois. Son mandat actuel arrive à expiration en juin 2014.

On peut estimer que Mme Le Pen a donc perçu, au cours des 7 ans et demi qui viennent de s'écouler, une rémunération de l'ordre de 1,350 MILLION D'EUROS en tant que parlementaire européenne.

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Ce rappel factuel, "curieusement" jamais rappelé ni par la presse ni par les autres partis politiques, permet de mieux saisir à quoi sert réellement le Front National et quel est l'intérêt financier de la famille qui profite à plein de cette escroquerie monumentale fondée sur la crédulité des Français.

Elle permet aussi de comprendre pourquoi jamais, au grand jamais, la « SARL Le Pen » ne propose
ra pour de bon de faire sortir la France d'une construction politique dont elle vit :

=> elle fera toujours semblant de la dénoncer, comme elle le fait depuis 28 ans, car elle n'est élue qu'à cette condition par des électeurs crédules.

=> mais elle s'ingéniera toujours à désamorcer toute remise en cause autre que pour rire, car elle n'est médiatisée qu'à cette seule condition : elle ne peut émettre que des protestations brouillonnes, incohérentes, sans remise en perspective historique, décrédibilisées par ailleurs par des "dérapages" révulsifs sur d'autres sujets, donc totalement inoffensives.

Voilà le « contrat » qui lie le clan le Pen au Système.

En somme, le destin de la France est pris en otage depuis 29 ans pour assurer le train de vie de M. Le Pen père (président "d'honneur" et trésorier du FN), Mme Le Pen fille (présidente du FN), M. Le Pen gendre (Louis Aliot, vice président du FN) et Mlle Marion Maréchal-Le Pen (petite fille).

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Texte par l'Équipe UPR via Facebook

18:28 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Les autres candidats | Lien permanent | Tags : marine le pen | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Publié le 30/12/2011

Eva Joly, pour une Europe fédérale, feint d'ignorer les traités européens

eva-joly-150x150.jpgLa candidate EELV à l’élection présidentielle vient de se prononcer — ce 18 décembre 2012 — « pour une Europe fédérale » en se disant persuadée que les Français « se refusent à une vision hexagonale et chauvine du monde » .[source : http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2...]

Cette nouvelle déclaration est l’occasion de faire le point sur qui est vraiment la candidate Eva Joly.

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21:19 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Les autres candidats | Lien permanent | Tags : eva joly | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Publié le 23/12/2011

Non, le FN ne veut pas sortir de l’UE... ni même de l’euro !

À force d'entendre les partisans de Mme Le Pen, mais aussi tous les médias et les partis installés, prétendre que le Front national propose la sortie de l'Union européenne – ce que nous savons faux –, nous avons voulu proposer une vérification approfondie à partir des textes officiels de ce parti qui est, comme nous l'avons montré précédemment, un épouvantail consentant au service du système. Les paroles ont tendance à disparaître dans les airs ou à être mal interprétées, alors que les écrits, eux, restent, et que chaque mot compte... En examinant attentivement la prose du FN, le lecteur constatera que ce parti n’a aucune intention de sortir de l’UE, et n’a même pas véritablement l’intention de sortir de l’euro !
Reprenons point par point plusieurs propositions du programme du FN. Pour les sceptiques, elles sont disponibles sur ce site.


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13:06 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Les autres candidats | Lien permanent | Tags : fn | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer