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Publié le 03/01/2012

Les voeux de François ASSELINEAU pour 2012

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Alors que l'année 2011 appartient déjà au passé pour nos compatriotes de Wallis et Futuna et de Nouvelle Calédonie, et qu'elle se termine dans quelques heures en France métropolitaine, je souhaite présenter mes vœux personnels les plus chaleureux pour la Nouvelle Année à tous les lecteurs, à tous leurs proches et à tous ceux qui leur sont chers.

À toutes et à tous, je souhaite le plus possible de bonheur et de santé, d'aisance matérielle, de réconfort amical, de curiosité intellectuelle, d'amour conjugal et familial.

Mes pensées les plus affectueuses s'adressent, plus particulièrement encore, à toutes celles et tous ceux qui sont dans la peine et dans la tristesse. Je pense aux malades, aux handicapés, aux isolés, aux endeuillés, ou plus simplement à tous les précarisés et les marginalisés d'une société de plus en plus dure et inégalitaire. Car la société française ne tourne décidément plus rond, et c'est le seul mérite de l'année 2011 que de l'avoir fait ressortir en pleine lumière.


LE BILAN CALAMITEUX DE 2011
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Est-il besoin de s'appesantir sur le bilan de l'année qui s'achève ?

Qu'on l'examine sous l'angle de l'économie, de la justice sociale, de la monnaie, du pouvoir d'achat, de l'emploi, des services publics, du commerce extérieur, de l'agriculture, de l'industrie, du droit, de la démocratie, de la justice internationale ou de la paix dans le monde, 2011 s'achève sur un bilan désastreux.

  •     Contrairement à ce que veut faire croire la "droite" française, ce bilan n'est pas seulement dû au hasard et à la fatalité d'une crise internationale.
  •     Contrairement à ce que veut faire croire la "gauche" française, ce bilan n'est pas non plus seulement dû à l'entêtement, aux erreurs, au parti-pris et à l'incompétence de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement.

Non. Ce bilan accablant est celui de toute une génération de responsables, droite et gauche confondues, qui ont trahi leurs devoirs essentiels.

=> Coupables de forfaiture, les responsables politiques français ont préféré le dogme européiste au respect de la démocratie et du référendum de 2005.

=> Coupables de trahison, ils ont choisi de servir les intérêts d'une toute petite oligarchie financière plutôt que de protéger nos intérêts nationaux, ceux de nos agriculteurs, de nos artisans, de nos salariés du commerce et de l'industrie, de nos enseignants, de nos personnels médicaux, de nos forces de l'ordre, de nos ingénieurs et  chercheurs, de nos professions libérales.

=> Coupables de non-assistance à peuple en danger, ils se sont pliés aux exigences des institutions européennes plutôt que de s'y opposer pour défendre nos services publics, nos acquis sociaux et la justice entre les Français.

=> Coupables de collusion avec l'étranger et de crimes de guerre, ils ont accepté de salir l'image de la France et d'être les supplétifs des forces armées américano-atlantistes pour aller semer la mort au nom de "bombardements humanitaires" — cynisme effrayant visant à justifier des guerres néo-coloniales — plutôt que de faire de la France le porte-parole de la liberté des peuples et des nations.

Ce bilan affreux découle directement de notre appartenance à la construction dite "européenne". La grande nouveauté de 2001 est que l'opinion publique, en France comme à l'étranger, a commencé à s'en rendre compte, et qu'elle s'en rend compte chaque mois un peu plus. L'UPR n'est d'ailleurs pas pour rien dans cette salutaire prise de conscience.

 

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LE FANTASTIQUE PROGRÈS DE L'UPR

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Conséquence heureuse d'une situation tragique, l'année 2011 s'est logiquement traduite par un fantastique progrès pour l'Union Populaire Républicaine. Car l'UPR est le seul mouvement politique à avoir parfaitement analysé et prévu, depuis sa création il y a bientôt 5 ans, l'engrenage fatal des événements qui se déroulent sous nos yeux. C'est aussi le seul mouvement dont les propositions, inchangées depuis le début, apparaissent, mois après mois, comme de plus en plus justes, et les seules efficaces, pour nous sortir collectivement du désastre. 

Que l'on en juge : il y a un an jour pour jour — le 31 décembre 2010 —, notre page facebook comptait exactement 1258 inscrits. En ce 31 décembre 2011, elle en compte plus de 3600, soit presque 3 fois plus. Le nombre de nos adhérents a également triplé pour atteindre le millier. Celui de nos sympathisants a crû plus vite encore, pour atteindre désormais plusieurs dizaines de milliers (nous comptons plus de 45 000 abonnés à l'envoi périodique de notre Lettre de l'UPR).

Par ailleurs, et même si la situation reste extrêmement irritante et préjudiciable, notre notoriété croissante a permis de fissurer le blocus des médias qui entrave notre croissance :

  • Radio Notre Dame, Beur FM, Tropiques FM, Radio Génération 88.2, Le CHOQ de Montréal, Radio Yvelines 88.4, Radio Africa n°1, RDL Colmar, Antilles Caraïbes International TV, Radios Chrétiennes de France, Radio Divergences 93.9, Sud Radio, Radio Ici et Maintenant 95.2 et d'autres encore m'ont ouvert leurs antennes, parfois plusieurs fois ; France Culture m'a consacré un éditorial (humoristique...) ;
  • les vidéos ou les captations audio de mes passages sur BFM-TV ou France 24 ont provoqué un buzz et le nombre de visionnages continue de grimper, plusieurs semaines ou mois après leur mise en ligne ;
  • la presse écrite commence aussi à s'entrouvrir : le Dauphiné Libéré, le Journal Toulousain, l'Yonne Républicaine, le Bien Public, le Journal du Dimanche, et d'autres m'ont accordé une interview ou un entrefilet.

Au total, et quels que soient les critères que nous examinons, la croissance de l'UPR et ma propre notoriété sur Internet ont connu une croissance mathématiquement exponentielle au cours de l'année qui s'achève. Et cette croissance est devenue plus qu'exponentielle depuis l'annonce de mon programme présidentiel le 3 décembre à Nogent-sur-Marne.

 

 

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LES TROIS RISQUES DE CRISES MAJEURES DE 2012

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Rarement Nouvelle Année se sera engagée sous de plus noirs auspices que l'année 2012 qui commence. La situation est critique dans de nombreuses sphères d'activité et la crise, protéiforme, couve sous la cendre de la trêve des confiseurs. Trois crises prédominent :


a)- L'euro survivra-t-il à 2012 ?

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L'euro est dans une situation d'extrême vulnérabilité et de nombreux experts à travers le monde s'accordent désormais à penser qu'il pourrait ne pas survivre à 2012. Ils rejoignent ainsi ce que dit l'UPR depuis sa création, à savoir qu'une monnaie commune pour 17 économies nationales différentes n'est pas viable.

Cette année 2012 sera-t-elle aussi fatale que cela à l'euro ? Même si c'est probable, cela n'est quand même pas sûr car l'explosion de l'euro, quoi qu'inéluctable à terme, peut être repoussée, encore et encore, par des artifices techniques de plus en plus scandaleux, qui témoignent d'un système aux abois.

Il faut, à cet égard, ne jamais oublier l'importance stratégique que le gouvernement américain attache au maintien en survie de l'euro. L'explosion de l'euro est une issue à laquelle les dirigeants américains ne consentiront qu'en tout dernier ressort. Pour une raison simple : elle aura pour conséquence quasi-certaine d'entraîner avec elle tout l'édifice de domination impériale, baptisé du nom fallacieux de "construction européenne" , érigé en Europe par les États-Unis depuis les années 1950. 

 

b)- La nouvelle crise économique et monétaire qui menace

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La situation économique et financière des pays d'Europe est très mauvaise, mais celle des États-Unis d'Amérique est encore pire. Repoussé de semestre en semestre par des manipulations voisines de l'escroquerie (les "quantitative easing" notamment), un nouveau et grand plongeon des économies occidentales et des marchés financiers pourrait bien être au rendez-vous de cette année 2012, en même temps qu'une nouvelle poussée des valeurs refuges, au premier rang desquelles l'or et l'argent.     

Si elle survient, cette crise — dont la gravité pourrait dépasser celle des années 30 — pourrait changer profondément la face politique et économique de la planète, avec probablement un irrésistible retour au protectionnisme un peu partout à travers le monde, un appauvrissement des pays d'Europe et l'affirmation de la suprématie asiatique sur l'économie mondiale.

 

c)- Les risques d'un embrasement mondial à partir du Moyen-Orient 

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La situation politique et militaire internationale n'est guère plus réjouissante : les dirigeants de Washington et de Bruxelles et les exécutants qu'ils ont placés à la tête des exécutifs nationaux dans la plupart des pays de l'Union européenne , pourraient être tentés par une effrayante fuite en avant guerrière pour "résoudre" à la fois un enjeu géopolitique de première importance et la crise économique qui ronge l'Occident.    

C'est bien entendu vers le Moyen Orient que les regards se tournent, vers la Syrie et plus encore vers l'Iran. L'extrême dangerosité de la situation découle de ce que les conditions pourraient se réunir alors très rapidement pour déboucher sur une vaste conflagration mondiale, la Russie et la Chine ne pouvant pas tolérer, cette fois, ce qu'elles ont accepté en Libye. 

 

 

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QUATRE VŒUX POUR 2012

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Face à ces défis angoissants, qui alimentent chez certains les prophéties les plus apocalyptiques sur l'année 2012, il nous faut raison garder, en rappelant que le pire n'est jamais sûr. Pour éviter le pire, il faut que nous formions tous le vœu que les peuples européens aient plus de sagesse que leurs gouvernements.  

 

1°) Mon premier vœu le plus ardent pour 2012 doit donc être que l'euro achève au plus vite sa funeste destinée, et que l'ensemble de l'Union européenne s'effondre comme un château de cartes. Cela rendra aux peuples d'Europe, malades de la dictature rampante qui a pris les commandes, la démocratie. Une démocratie sans laquelle il n'est pas de redressement économique, de progrès social, et de diplomatie pacifique possibles.

 

En France, tous nos adhérents et sympathisants le savent, ce retour à la démocratie et à la raison peut s'opérer dans quelques mois, à la faveur de l'élection présidentielle.

 

Sortir de l'UE, de l'euro, de l'OTAN, rétablir la démocratie, donner un coup d'arrêt à l'appauvrissement des Français et au risque de conflit mondial : tels sont précisément les principaux buts de ma candidature à l'élection présidentielle. Son annonce, et le programme sur laquelle elle repose, ont suscité un formidable espoir, dont je suis le premier à mesurer l'importance et la gravité.

 

2°) Si des perspectives, encore inconcevables il y a 6 mois, s'ouvrent à nous, il nous faut cependant nous garder d'un excès d'optimisme. Ma candidature effective est suspendue, nul ne l'ignore, à l'obtention des 500 parrainages fatidiques. Or, si nous avons commencé à engranger des promesses venant de plusieurs départements, force est de reconnaître que la tâche est très ardue et que nous sommes encore loin du compte.   

Mon second vœu le plus ardent pour 2012 est donc que j'obtienne en effet ces 500 parrainages, pour lesquels plus de 170 bénévoles se sont déjà mobilisés à travers la France. Pour cela, nous allons accroître encore notre mobilisation dès les premiers jours de janvier, notamment avec la mise en ligne de mon programme sous forme écrite officielle (version officielle que j'ai retardée pour l'étoffer d'explications importantes), la mise en ligne de deux nouvelles conférences déjà enregistrées et en cours de montage, et l'accroissement de notre matériel militant. 

 

3°) Cependant, l'objectif des 500 parrainages restera très difficile à atteindre si nous n'enregistrons pas l'arrivée de beaucoup plus de bénévoles pour leur recherche. Qu'il me soit ici permis de faire remarquer que si simplement le quart des inscrits sur notre page facebook (900 sur 3600) se mobilisaient pour de bon et nous obtenaient un parrainage, la question de ma participation à l'élection présidentielle serait très rapidement résolue. Mon troisième vœu réside dans cette prise de conscience collective : à savoir que je ne pourrai rien sans vous.        

 

4°) Enfin, et pour conclure, mon dernier vœu pour cette élection de 2012 est, bien entendu, que je réalise un score d'une ampleur inattendue si je peux être candidat. Si je peux me hasarder à faire ici une prédiction, j'ai le sentiment que ce vœu pourrait être exaucé, et cela compte tenu de l'accueil excellent que je rencontre désormais partout où je peux m'exprimer à travers la France, et au vu du flux sans cesse grossissant des adhérents qui nous rejoignent.  

 

Nous pourrions donc, tous ensemble, créer la surprise de 2012. Encore faut-il redresser tous nos manches pour obtenir les 500 parrainages cruciaux.   

Bonne et heureuse année 2012 à toutes et à tous !

 

François ASSELINEAU

31 décembre 2011 - 19H45

 

 

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Publié le 30/12/2011

Eva Joly, pour une Europe fédérale, feint d'ignorer les traités européens

eva-joly-150x150.jpgLa candidate EELV à l’élection présidentielle vient de se prononcer — ce 18 décembre 2012 — « pour une Europe fédérale » en se disant persuadée que les Français « se refusent à une vision hexagonale et chauvine du monde » .[source : http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2...]

Cette nouvelle déclaration est l’occasion de faire le point sur qui est vraiment la candidate Eva Joly.

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21:19 Publié dans Actu Présidentielles 2012, Les autres candidats | Lien permanent | Tags : eva joly | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

Publié le 30/12/2011

François Asselineau : "Pourquoi je suis entré en politique"

François Asselineau - Extrait interview sur Yvelines radio

J'avais commencé une carrière tout à fait classique de quelqu'un qui a fait HEC et qui a fait L'ENA, et qui, travaillant dans l'administration, a eu l'occasion d'aller dans des cabinets ministériels. Si j'ai pris cette décision, c'est pour des raisons solides et sérieuses - qui me valent d'ailleurs d'avoir brisé ma carrière administrative.

Les raisons, c'est que j'ai découvert, petit à petit, tout au long des années 90 et en grimpant dans la hiérarchie administrative, que quelque chose n'allait plus du tout dans notre pays. C'est qu'en réalité toutes les grandes décisions qui concernent notre avenir collectif sont imposées au peuple français et imposées à ses représentants. Nous vivons dans une démocratie d'apparence avec, pour la première fois dans l'humanité, une dictature - je n'hésite pas à utiliser ce mot - une dictature qui s'est imposée par l'ignorance et par l'ennui. Lorsque l'on commence à expliquer aux gens quels sont les pouvoirs qui ont été donnés à l'Union européenne, 98 % des oreilles se ferment, parce que c'est tellement ennuyeux.

Cela parait tellement lointain que l'on préfère parler d'autre chose. Le problème c'est qu'il y a un véritable vol du pouvoir qui a été fait. Sans que les français ne le comprennent bien, on leur à fait accepter dans la précipitation et l'urgence des référendums. On leur a dit que les traités de Maastricht, d'Amsterdam, de Nice, de Lisbonne c'était très très bien. Mais on ne leur a jamais expliqué quelles en étaient les conséquences concrètes.

Je les ai vues les conséquences concrètes. Les conséquences concrètes, c'est que désormais, que les français votent à droite, votent à gauche ou votent au centre, en réalité ils ont la même politique. Et cela les français ne le comprennent pas et ne l'admettent pas. Voilà pourquoi j'ai décidé d'entrer en politique, pour changer les choses, parce qu'il me semble qu'on ne peut pas continuer sur cette voie.


 





Reste-t-on fréquentable lorsque l'on dit vouloir sortir de l'Union européenne ?


Est-il normal de dire que l'on serait de droite (ou de gauche) parce que l'on souhaite sortir de l'Union européenne ? Retour sur le parcours de François Asselineau - Interview Radio Canut.
François Asselineau explique son travail dans des cabinets ministériels auprès de ministres qui sont considérés comme des ministres de droite (travail notamment auprès de Mr Longuet et Mr de Charette).

[extraits]

Comment cela se passe ?
Lorsqu'il y a un gouvernement en France, on propose - lorsqu'ils sont appréciés par leur hiérarchie - aux hauts fonctionnaires (qui sont des apolitiques, comme il l'était lui-même) d'entrer dans des cabinets ministériels auprès de ministres pour leur servir de conseiller. Ce sont des énarques pour l'essentiel, qui en fonction d'un nouveau gouvernement, en fonction de leur pyramide des ages, entrent dans un cabinet de droite ou de gauche, un petit peu par hasard. C'est un peu choquant mais c'est comme cela.

On lui a donc proposé d'aller au cabinet de Mr Longuet (c'était il y a 18 ans de cela). Il a vieillit depuis, il a murit et découvert plein de choses. Mais lorsqu'on est un jeune diplômé de l’École Nationale de l'Administration, cela fait partie du cours normal d'un déroulement de carrière.
C'est un vrai problème car en fait dans les entourage des ministres, il y a en fait, des clones, que ce soient des gouvernements socialistes ou UMP, il y a le même type de conseillers.


Il a donc travaillé dans des gouvernements, mais dire qu'il ait été de tel ou tel gouvernement est un peu excessif. Il n'a pas eu de poste de ministre, il n'a pas été nommé comme un membre du gouvernement. Il a fait partie d'une équipe, c'était un conseiller.

Qu'est-ce qu'il a découvert ?

Il est d'une sensibilité, d'une filiation gaulliste, c'est à dire, d'abord et avant tout c'est qu'il faut que la République soit une république souveraine et indépendante, défende l’intérêt du peuple français. Il est donc fondamentalement républicain.

Ce qu'il a découvert, c'est que progressivement, la construction européenne qui a été présentée aux français comme une œuvre de paix, une œuvre pour empêcher l’apparition de nouveaux conflits, est en fait une machinerie extrêmement compliquée, très ennuyante et que progressivement, sans que personne ne s'en rende compte, on avait volé petit à petit aux français tous leurs pouvoirs.

Les grandes décisions stratégiques ne leur appartenaient plus. ils ne faisaient qu'appliquer des décisions qui les dépassaient ; pas dans tous les domaines, il restait encore des marges de manœuvre, mais dans de plus en plus de domaines c'était comme cela que cela se passait.

Économie, social, finances, monnaie, géopolitique, diplomatie, culture, migratoire, militaire...les grandes décisions sont prises par Bruxelles dans le cadre des traités européens.